Mis en avant

Ma première proposition d’échanges

Ethique écologique efficace

En matière d’écologie, les dénonciations et les prises d’initiatives sont fort heureusement de plus en plus nombreuses. Mais les question sur la manière de le faire avec succès sont nombreuses…

Comment parvenir à désigner sans ambiguïté les vraies responsabilités? Comment choisir les bonnes collaborations et mobiliser sans s’épuiser? Ou, bien encore, comment maintenir le cap sur des perspectives radicalement différentes de celles, sans espoir, qui nous sont encore et toujours imposées?

Journée d’enrichissement, de réflexion et d’échanges: Mardi 11 février 2020 (*) Lundi 2 mars 2020 (*) Lundi 9 mars 2020 
(*) Ces journées contiguës à une cession « Connaissances et compétences indispensables en écologie » permettent d’aborder ces deux aspects complémentaires (connaissances et éthique) durant deux journées successives.
Journée organisée et animée par Yves Robert dans un climat d’ouverture de partage et de pertinence, en tenant compte des attentes spécifiques exprimées par les participants. 
Mode de participation : Réservation: 0687149066
50€ la journée (*)  70€  les deux journées

http://www.culturenature71.com

Réservez dés maintenant, les places sont limitées à 6 participant(e)s par cession.

Cette proposition d’échanges est la toute premiere que je publie sur Etre vivant ensemble. Abonnez-vous ci-après pour rester informé des mises à jour

Ne plus savoir à quoi nous aspirons

A dresser nos forces face la déferlante de décisions autoritaires et destructrices qui s’abat depuis plusieurs décennies avec une virulence sans rémission, nous savons de mieux en mieux ce que nous ne voulons vraiment plus… Mais, à part cela, à quoi aspirons nous ?!

Dans un essai, l’économiste Eloi Laurent classe les indécrottables de la croissance parmi les « enragés » et les « utilitaristes » (Sortir de la croissance, éditions Les Liens qui Libèrent, 2019, page 12). Les premiers « manient la mystification » -en clair, ils nous escroquent-; pendant que les seconds « se bercent d’illusion » -ainsi que toutes celles et tous ceux qu’ils embarquent dans leurs fausses perspectives.

La marche aveugle de la politique française, qui n’est plus qu’économique, se poursuit depuis près de 40 ans. L’ironie du sort a voulu qu’elle soit initiée par le candidat à la présidence de la République qui a le plus suscité d’espoirs populaires, qui ont été très vite déçus.

Alors qu’il est élu depuis moins de deux, le 21 mars 1983, François Mitterrand « fait le choix de rester dans le Système Monétaire Européen et de réduire le différentiel d’inflation (et de hausse des salaires) français, vis-à-vis du partenaire allemand. » (Wikipedia)

Nous en sommes toujours là, quelques décennies plus tard; encore plus ficelé qu’à l’époque par les dictats de la Banque Européenne. C’est-à-dire, à continuer à administrer l’austérité, comme les médecins de l’époque de Molière pratiquaient la saignée, qui ne faisait qu’affaiblir inexorablement un patient, qu’ils étaient en réalité parfaitement incapables de soigner.

Le même charlatanisme, imprégné de grands airs et de dogmes abscons, pousse toujours plus avant notre société dans le marasme.

Au fur et à mesure que sa propre maladie progresse et que la pseudo-médecine de l’époque s’avère inefficace, Molière nourrit une animosité croissante à l’égard d’un académisme médical incompétent, mais aussi cynique et cupide.

Telle est, en comparaison, notre situation à l’égard de l’académisme politico-économique actuel, qui fait beaucoup de mal, faute d’être capable de remplir sa mission.

A force de n’avoir d’attention que pour la survie, savons encore ce à quoi nous aspirons profondément ?

Continuer à subir une austérité mortifère, nous met dans une situation de graves périls, individuels et collectifs. En nous repliant sur nous-mêmes ; pire, en perdant tout espoir d’amélioration, nous nous condamnons à mourir, comme le grand dramaturge, à force de maux laissés sans remèdes appropriés.

Ces maux, nous les connaissons trop bien. Ils se nomment : chute du niveau de vie, dévastation des écosystèmes, de la société et de l’économie, dépression et perte de vitalité individuelle et collective.

Quels sont, au fond, nos besoins ?

Honnêtement, est-ce que nous sommes à même d’avoir une connaissance claire de nos besoins ? Je veux parler d’une position authentique sur ce sujet. Et, qui soit capable de laisser de côté les idées préconçues de la culture ambiante.

Car nous n’avons nullement besoin de croissance. Elle mine en réalité notre présent et compromet gravement l’avenir. Eloi Laurent, cité précédemment, explique que le PIB « est devenu un obstacle à notre compréhension ». Il poursuit ainsi: « plus la croissance est forte, plus les émissions de gaz à effet de serre augmentent ». La croissance ne résoudra pas la crise climatique mais l’accélèrera.

« Le modèle économique dominant qui n’est pas la solution mais bien le problème », comme le précisait Nicolas Hulot, en mars 2019, dans une exhortation aux jeunes générations à ne pas être priver de leur avenir.

Nous avons besoin de liens sociaux de qualité et d’une relation saine avec notre environnement. Ceci nous a été graduellement et inexorablement confisqué par une économie d’un sauvage néolibéralisme, qui offre pleinement au jour sa mentalité de pillage des ressources et de mépris de l’humanité.

Ce n’est tout de même pas trop demander : un peu de chaleur humaine et de respect du vivant ! Une économie qui ne compromet pas notre devenir et la possibilité de vivre décemment, sans pression continuelle et destructrice.

Sur ce plan, la caste dirigeante s’est totalement discréditée.

Yona Friedman le déplore en ces termes : « L’existence d’un « Etat mafia » est la conséquence de l’impossibilité du maintien de l’Etat démocratique classique dès que les dimensions de l’Etat dépasse certaines limites. » Cette observation ne manque pas d’être en parfaite résonnance avec les évènements d’actualité nationale et internationale ; mais, aussi, avec les si tragiques évènements de l’histoire.

Il va nous falloir resserrer nos liens, comme les mouvements sociaux tentent de le faire sans encore y parvenir.

Mais, c’est aussi dans notre quotidien le plus ordinaire, qu’il convient d’exiger plus de dignité et de respect de nos valeurs humaines et personnelles. Pour cela, il va nous falloir déjouer un système résolument absurde, nocif, autoritaire et suicidaire.

Ne pas reconduire une grave erreur, qui consiste à accepter de subir les impostures relationnelles. Ce n’est pas  parce qu’une majorité de personnes le font encore inconsciemment ou par lassitude, que cela doit durer.

Il nous faut agir concrètement jour après jour, individuellement et collectivement pour revitaliser notre vie sociale, préserver notre psychisme individuel, redynamiser les écosystèmes naturels, et… refondre l’économie, elle-même.

Je livre trois pistes pour avancer concrètement dans ces directions.

La première repose sur le constat qu’une société n’est solidaire et dynamique qu’à une échelle humaine, celle des communautés locales ou des réseaux de personnes vraiment liées par les valeurs qui leurs sont chères. Ces dernières peuvent même se constituer à distance.

C’est là où je peux trouver une place digne et où peut se constituer un renouveau social de qualité et durable, qui inévitablement va questionner l’illégitimité flagrante des décisions hautaines et hors de propos.

La seconde concerne le principe encore évident, il y a quelques décennies, selon lequel, vis-à-vis de la nature, la bonne idée consiste à interagir plutôt que détruire ; et, donc, à considérer la nature comme une alliée ; Cela est d’autant plus judicieux aux prémices du réchauffement climatique, où il va falloir savoir interpréter les mécanismes en jeu ; et adapter nos modes d’action, en conséquence.

La gestion du cycle de l’eau est un bon exemple. Des catastrophes imputées au réchauffement climatique pourraient être évitées par une gestion appropriée des ressources naturelles. Cela commence par la gestion de l’eau, le bien commun le plus précieux, garant de la vie. Et dont le cycle en relation avec le couvert végétal est un puissant régulateur du climat. Un paradoxe qui s’accentue: trop d’eau par moment, manque d’eau à d’autres moments. Le sujet du cycle de l’eau revient sur le tapi avec les perturbations qu’entrainent les erreurs commises dans sa gestion. Le changement climatique accentue la gravité des conséquences de ces erreurs; et, rend encore plus impératif la nécessité d’y remédier.

La dernière piste concerne la philosophie de l’économie elle-même. Je ne veux, au fond, contribuer qu’à une économie économe et humaine. Une économie qui prend soin des êtres humains, de tous les êtres vivants et de leurs écosystèmes.

Cette économie conçue en tant que moyen et non en tant que finalité n’est pas l’« horreur économique » que Viviane Forrester a brossée dans son essai paru en 1996 aux éditions Fayard, où elle « dénonce les discours quotidiens, qui masquent les signaux d’un monde réduit à n’être plus qu’économique (ou même pire : financier, virtuel) » (Source Wikipedia)

Une économie digne de ce nom  se dispense d’une hiérarchie arbitraire, absurde, violente et perverse. Dans le cas des relations avec la nature, donner des ordres pour obtenir toujours plus de rendement des cultures et de l’élevage est d’autant plus cynique et irresponsable, que cela vient de personnes qui sont totalement ignorantes des réalités du vivant, de ses cycles et des aléas climatiques.

Iona Friedman (Utopies réalisables, éditions L’Eclat, 2008) montre qu’une société où peuvent se déployer des échanges pleinement humains est fondée sur une économie de l’abondance naturelle ou organisée ; à l’opposé de la rareté, résultant d’une économie de compétition. Il rappelle que l’économie d’abondance par excellence est celle de la nature. Ce modèle est viable, si les êtres humains interagissent judicieusement avec elle; la prédation n’étant évidemment pas le modèle intelligent.

Une transition bénéfique et indispensable, pas une indignité de plus

L’écologie s’inscrit nécessairement dans des pratiques sociales et politiques radicalement alternatives

L’instrumentalisation des peuples, pratiquée depuis des siècles, est payante pour certains ; mais à son prix : des crises politiques, économiques et sociales endémiques. Notre histoire, y compris récente, en est couverte comme un champ de bataille par les cadavres…

Il suffit de considérer, sans parti pris, les vils moyens auxquels ont recours les gouvernants pour imposer des politiques stupides et suicidaires… Ou bien encore, l’effondrement de notre environnement vital sur Terre (biodiversité, forêt, climat…)… Pour jauger le niveau immoralité du club à la tête de nos sociétés, dites modernes. Une véritable mafia!

La transition écologique -si elle veut sauver quelque chose- ne peut s’inscrire (en aucun cas) dans ce contexte d’effondrement politique. D’ailleurs, elle peine à trouver (encore actuellement) un écho populaire à la hauteur des enjeux…

Pourtant, l’approche écosystémique, les écologistes la connaissent. Elle s’applique merveilleusement bien à la société humaine, qui est soumise aussi à quelques lois de développement et d’équilibre. Il y faut, notamment, un espace vital non pollué, une diversité d’initiatives et un savoir vivre ensemble développé. On voit qu’à l’instant, nous sommes bien loin du compte.

A imposer une image avilissante de l’être humain, mu par son seul égoïsme, on aurait presque fini par être persuadé qu’il n’y a que le mépris et le cynisme qui soit socialement viable. Sauf qu’il s’agit de la projection faite par les dominants, incapables pour leur part d’une sociabilité minimale. De grands malades auront tenté vaillamment de faire croire à des peuples entiers que leurs troubles personnels constituent la vérité existentielle humaine.

Une taille humaine

Certes, les individus participent individuellement au carnage orchestré par nos grandes civilisations. A commencé par moi ; j’en ai conscience. Mais comme la plupart d’entre nous, à mon corps défendant. Et, comptez pas sur le fait que je m’inflige une séance d’auto-flagellation sur les conséquences désastreuses de mon individualisme économique et de ma surconsommation d’énergie…

Si l’écologie n’apporte pas d’oxygène dans la vie sociale… Si elle ne parvient pas à dynamiser l’écosystème humain qui porte toute véritable évolution humaine, c’est-à-dire, forcément collective; qu’elle reconnaisse qu’elle n’a pas pris le problème par le bon bout !

Quelle sobriété heureuse peut-il y avoir individuellement ?… Alors que nous sommes 7 milliards à occuper la Terre (et tellement plus dans les espèces non–humaines)… Quelle individualisation absurde,  pourrait amorcer quelques changements un tant soit peu significatifs ?

Inversement, à l’échelle de la Terre, l’être humain n’est pas du tout en mesure – actuellement – de faire société.

L’échelle, à laquelle une société reste humaine ; et, ne va pas laisser s’inviter la race maudite des dominants, est une question de taille ! On peut souligner l’intelligence avec laquelle le mouvement des Gilets Jaunes a su innover de ce point de vue. Cette intelligence n’a pas suffi, car il a manqué d’autres conjonctions favorables…

En écologie, il est admis que l’échelle locale est la plus pertinente pour entamer sérieusement la transition écologique. Certes, à cette échelle, ça met plus de temps à être visible, car tout ce qui n’a pas de stature nationale, voire internationale n’existe pas dans l’actualité. Mais, des coordinations; il en existe dans de nombreux mouvements significatifs : les villes en transition, la permaculture… A l’image du mouvement des Gilets Jaunes, qui s’est propagé de manière virale et à néanmoins pu résisté aux tentatives de récupérations.

On a vu à quel point des collectifs de petite taille, mais à fort dynamisme interne, ont tenu des places d’importances.

Une écologie sociale

Tout ce qui ne touche pas le respect de la vie, l’augmentation de mon autonomie individuelle et la dynamisation de mes interactions avec les autres ; qu’est-ce que cela vient faire dans ma vie ?

La quête d’un mode de vie plus sain parait, en elle-même, franchement souhaitable. Ce mode de vie prétend être plus « sain », en étant plus proche des aptitudes humaines les meilleures et du potentiel réellement disponible dans notre environnement. Mais, ce vœu ne peut se réaliser qu’à l’issue d’une démarche particulière, de prime abord, puisqu’elle remet en question à peu près tous les aspects concrets de nos vies.

Le terme « écologie sociale » a été attribué plus spécifiquement à un courant de pensée qui considère que les problèmes écologiques « découlent principalement de problèmes sociaux, notamment des différentes formes de hiérarchies et de dominations. »

Sans avoir jamais été puisé à ce courant de pensée, je me suis trouvé dans la réalité confrontée à ce constat que la pression sociale accentue gravement celle exercée sur les écosystèmes. Mais, il existe d’autres causes connexes à l’emballement de l’hostilité à l’égard de la nature.

Et, toutes ces causes ne sont pas réductibles entre elles. Notamment notre distanciation de la nature de plus en plus forte, qui est un fait culturel et non strictement social et politique, puisque même quand je suis libre côtoyer la nature, il arrive que je m’en désintéresse.

Un changement de culture commence par l’agriculture

Dans le mouvement de violence faite à mes rythmes physiologiques, j’en suis même venu à me désintéresser de ce que je mange.

Nous assistons dans le plus grand désarroi à l’enlisement de l’agriculture dans une crise profonde, qui a des racines dans la crise sociale et économique qui est notre lot quotidien. L’absence de prise en main collective des propositions concrètes et pertinentes formulées depuis plus d’un siècle va-t-elle durer?

La production alimentaire est, aujourd’hui, quasi exclusivement entre les mains des  professionnels. Et, les perspectives, de ce côté-là, sont vraiment très mauvaises. Il faut reconnaitre que les agriculteurs sont en bas de l’échelle économique et sont totalement sous pression des dictats de  l’économie néolibérale, qui, capte les plus-values et les concentrent au niveau des acteurs dominants.

Le mouvement social « Les incroyables comestibles » est animé par l’idéal de nourrir l’humanité de façon saine pour l’homme et pour la planète, localement, en suffisance, dans la joie et la dignité de chacun.  Il met à la portée de la collectivité, sans élitisme possible, une forme de production alimentaire autonome et partagée, qui peut assurer une partie des besoins alimentaires, sans discrimination. Et, surtout, focalise l’attention de la collectivité sur la disponibilité, par une organisation sociale adaptée, de la réponse au besoin fondamental de s’alimenter. 

Ces biens indispensables à la vie

Ce n’est pas au commerce des biens et services à me proposer des besoins toujours « nouveaux », faisant office de diversion. Et, laissant, très largement, les besoins fondamentaux de côté. Cette distraction de mes besoins les plus évidents, est une grande caractéristique de notre civilisation. L’éloignement de la nature en est un exemple ; alors que les bienfaits, gratuits qu’elle dispense sont innombrables et parfaitement reconnues. Je dois sortir de la diversion permanente. Sans quoi, je marche à côté de mon existence…

On ne se soucie plus, au quotidien d’où vient l’eau et comment fonctionne le cycle de l’eau. On utilise l’eau, comme on consomme toutes sortes de ressources sans se soucier de leur renouvellement.
Le sujet du cycle de l’eau revient sur le tapi avec les perturbations qu’entrainent les erreurs commises dans sa gestion. Le changement climatique accentue la gravité des conséquences de ces erreurs ; et, rend encore plus impératif la nécessité d’y remédier.

Dans certaines régions du monde, les nappes phréatiques sont devenues déficitaires, les cours d’eau se sont taris et les terres sont devenues progressivement arides… dans l’indifférence générale des technocrates et politiques en place. Jusqu’à ce que les populations locales, elles-mêmes, se retroussent les manches et remettent en place, avec les moyens du bord, les bassins de rétentions et d’infiltration que leurs ancêtres avaient prévus. Il a fallu un mouvement citoyen et solidaire pour rétablir en quelques années le cycle de l’eau (rechargement des nappes phréatiques superficielles et profondes, réalimentant les cours d’eau) qui a permis, à nouveau, de végétaliser les terres agricoles et rétablir leur production.
Cette gestion démocratique de la ressource en eau, c’est faite à l’insu du pouvoir en place, qui manifestement n’a ni la compétence pour animer un mouvement vraiment démocratique, ni la motivation même, car aucun prestige personnel, ni gain financier n’est à la clé.
Si nous voulons agir pour la gestion des biens communs; dont l’eau, source de toute vie en est l’emblème, il faudrait suivre cet exemple de démocratie directe, qui s’impose devant la nécessité ; parce qu’elle constitue une loi sociale naturelle.

Yves Robert      www.culturenature71.com

Prendre soin de la nature, prendre soin des abeilles

C’est un impératif aujourd’hui, pour faire face à effondrement globale de la biodiversité, dont dépend notre sécurité alimentaire.

Pourquoi l’apiculture douce? Comment la pratiquer?

Lundi 20 mars 2020 – journée 60 € – info@culturenature71.com – 06 87 14 90 66

Animé par Yves Robert, auteur aux Éditions Terre Vivante:

« Petit manuel d’apiculture douce en ruche Warré » Auteurs: Yves Robert et Aurélie Jeannette (photographie), éditions Terre Vivante dans la collection: Facile et Bio 2019. https://www.youtube.com/watch?v=MzSEKLyLuUU

Optez pour un rucher écologique:

Vous aussi vous rêvez d’installer une ruche dans votre jardin ? De pouvoir observer les allées et venues des abeilles ? Entendre le bourdonnement des ouvrières qui s’affairent à préparer du miel ?

Si l’apiculture passionne de plus en plus de personnes désireuses de se rapprocher de la nature, cela n’en demeure pas moins tout un art, qui nécessite de bonnes bases. Un art de plus en plus complexe dans nos écosystèmes dégradés.

En s’articulant autour de 3 grandes thématiques, Petit manuel d’apiculture douce en ruche Warré vous apprendra pas à pas tout ce qu’il faut savoir sur ces chères butineuses :

– Quelles sont les conditions d’environnement favorables à l’élevage des abeilles ?

– Comment accompagner la dynamique de la colonie d’abeilles au fil des saisons?

– Quelles options de conduite peuvent être adoptées vis-à-vis de l’essaimage ?

Devenez un observateur méticuleux et entrez dans un échange réciproquement bénéfique avec les abeilles

Simple, modulable, peu coûteuse et permettant de laisser les abeilles « vivre leur vie » sans grosses interventions humaines, la ruche Warré est dans ce livre décrite très précisément afin qu’elle n’ait plus aucun secret pour vous. Au-delà de la technicité liée à cette activité, l’objectif est de vous inciter, apiculteur débutant ou non, à être en phase avec votre environnement, à redécouvrir la beauté de la nature sauvage, et plus encore à adopter, dans la pratique même de l’apiculture, les gestes et l’état d’esprit nécessaires pour la préservation de l’écosystème.

Un stage et un livre incontournable pour tout apiculteur !

Stage: Lundi 20 mars 2020 – journée 60 € – info@culturenature71.com – 06 87 14 90 66

Livre: Vous pouvez vous le procurer auprès de moi ou sur le site de l’éditeur:

Connaissances et compétences indispensables en écologie

L’écologie est un sujet omniprésent. Pour comprendre les vrais enjeux et participer à juste titre aux débats et actions; des connaissances de base suffisamment précises sont indispensables.

Que ce soit la biodiversité, le climat, le cycle de l’eau, les sols, la production alimentaire ou encore l’économie circulaire, les idées reçues sont très incomplètes et peuvent conduire à des conclusions erronées. 

Pour dénoncer, soutenir ou encore prendre des initiatives, il est un préalable: approfondir le sujet.

Journée d’enrichissement, de réflexion et d’échanges:

Lundi 10 février 2020 (*)

Lundi 17 février 2020

Mardi 3 mars 2020 (*)
(*) Ces journées contiguës à une cession « Ethique écologique efficace » permettent d’aborder ces deux aspects complémentaires (connaissances et éthique) durant deux journées successives.

Journée organisée et animée par Yves Robert dans un climat d’ouverture de partage et de pertinence, en tenant compte des attentes spécifiques exprimées par les participants. 

Mode de participation : Réservation: 0687149066
50€ la journée (*)  70€  les deux journées

http://www.culturenature71.com

Réservez dés maintenant, les places sont limitées à 6 participant(e)s par cession.

Etre vivant ensemble

Dans ce bouleversement existentiel, tout s’y trouve mis en jeu : mon statut social – qu’il soit enviable ou pas,- mes valeurs – à réinterroger et réactualiser – et ma perception globale de ma vie et de la vie. Dans de tels remous, quand guète la confusion ou le découragement, presque personne ne peut se passer de repères.  Tout en ajoutant des perspectives à la question de la destination – les buts de l’action écologique,- et en complétant la liste des écueils – à éviter absolument,- je souhaite transmettre des moyens de constituer ses propres instruments de navigation. Pour que mes aspirations légitimes ne m’embarquent pas dans une compétition absurde, mais me donnent l’occasion de vivre au mieux chaque instant, dans la situation tel qu’elle se présente. Comment parvenir à m’orienter dans une voie en grande partie nouvelle, telle est la question posée par le défi écologique et à laquelle je tente de répondre dans ce blog.

Présentation personnelle

Yves Robert Rédacteur, auteur et formateur en agroécologie

http://www.culturenature71.com

Auteur aux Éditions Terre Vivante:

« Petit manuel d’apiculture douce en ruche Warré » Auteurs: Yves Robert et Aurélie Jeannette (photographie), éditions Terre Vivante dans la collection: Facile et Bio 2019. https://www.youtube.com/watch?v=MzSEKLyLuUU

Rédacteur dans les revues:

– « Abeilles en liberté » Numéro 4 novembre 2019 Dossier: Une crise de ressources https://www.abeillesenliberte.fr/

– « Agir à Lyon » Numéro de novembre décembre 2019 https://www.anciela.info/agir-a-lyon-magazine/

Participation aux 16e rencontres Bourgogne Nature les 18 et 19 octobre 2019:

https://blogs.mediapart.fr/culturenature71/blog

Interview sur Mediapart:

« Petit manuel d’apiculture douce en ruche Warré » d’Yves Robert

Mes articles sur notre-planete.info:

https://www.notre-planete.info/actualites/1702-agriculture-biodiversite-incroyables-comestibles

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